Pourquoi le (potentiel) futur Califat s’annonce décevant

Ce titre provocateur risque de m’attirer les foudres d’un grand nombre d’imbéciles. Qu’il soit bien précisé à tous qu’il ne s’agit pas d’un article politique et que cet article n’a pas pour but de trouver des solutions politiques aux problèmes posés.

Pour le comprendre, je vais commencer par exposer très brièvement une des thèses de René Guénon, qu’il développe dans son ouvrage le plus connu, « la crise du monde moderne » (1927). Dans cet ouvrage, le philosophe développe l’idée d’un occident moderne qui aurait perdu la Tradition, là où l’orient (civilisation indienne, monde islamique, civilisation chinoise) aurait conservé cette Tradition. Il en profite pour balayer toute tentative de « recréation » de Tradition par ce qu’il appelle les traditionalistes, qu’il oppose d’ailleurs aux traditionnels.

Partant du principe que nous nous situons à la fin de ce que les Hindous nomment le Kali-Yuga (l’âge sombre ou âge du fer), il estime que la seule façon dont pourrait être sauvé l’occident est de s’abreuver à la source orientale, dans la mesure où les sociétés traditionnelles sont similaires entre elles.

Oui c’est pas pour demain non plus.

Et c’est précisément là que le bât blesse. Mort en 1951, René Guénon, qui s’alarmait en 1927 de la modernité en occident, n’eut pas le temps de la voir gagner l’orient : mères porteuses en Inde, capitalisme et suicides en Corée du Sud et au Japon, communisme en Chine, en Asie du Sud-Est, fin des castes en Inde, buildings vertigineux au Moyen orient, en Corée du Sud, en Chine, au Japon, à Singapour…

C’est pas si tradi…

Nul doute que la seconde guerre mondiale et la guerre froide d’autre part ont rompu de façon durable et profonde l’idée que Guénon se faisait de l’orient. Il est évident que s’il existe une Tradition primordiale, elle existe encore (au moins dans une certaine mesure) au Japon, en Mongolie, au Tibet, en Perse, en Chine, en Inde, ou dans le monde islamique.

Mais considérons ceci. Chez l’écrivain américain Robert E. Howard, créateur de Conan, le barbare est supposé agir comme un feu régénérateur : il est Śiva,créateur et destructeur. Devant les civilisations affaiblies, il vient les « tester » ; comme Attila ou Genghis Khan, le barbare sert d’ordalie. L’alternative est la suivante : être détruit (puis renaître) ou repousser le barbare.

Cavalier de Kubilaï Khan

Le problème de la civilisation occidentale/européenne est celui-ci : elle n’a ni Attila, ni Genghis Khan. Son barbare à elle n’est pas une armée. Il s’agit d’un mélange de mercenaires venus de tout le monde musulmans, d’une part, et d’autre part de jeunes de banlieue d’origine maghrébine ou africaine pratiquant un islam mâtiné de capitalisme McDonald’s : la chicha entre la prière et le Starbucks. Ils sont encore plus déracinés que les autochtones auxquels ils s’en prennent (insultes, vols, agressions, viols, meurtres, attentats). Ils n’ont d’ailleurs en réalité pas plus d’intérêt au califat qu’eux : si la législation concernant les voleurs était la même à Raqqa et à Trappes, le nombre de manchots irait croissant.

Futurs soldats du califat?

Il est difficile de dire si Guénon a fait ou non une erreur sur ce point. Il serait plus exact de dire que l’histoire a été cruelle avec un certain nombre de ses prévisions au niveau du temps court, lui qui raisonne sur le temps très long.

D’un point de vue guénonien, le potentiel futur Califat, s’annonce donc décevant : fort peu « islamique », s’accomodant fort bien de la démocratie et du capitalisme le plus brutal… L’expérience nous a montré que des pays pouvaient combiner théocratie musulmane et capitalisme parfaitement intégré dans le grand marché mondial, à l’image des pays du Golfe.

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L’immigration n’est pas exotique : le piège de l’orientalisme

La période qui s’étend du XVIII ème au XX ème siècle, poussée par les nouvelles découvertes (Afrique, Amériques) a contribué à créer par le biais de la colonisation un univers orientalisant ou orientaliste.

Dès le XVIII ème siècle (encore que Edward Said fasse remonter le phénomène à la conférence de Vienne de 1312), Montesquieu s’interroge : « comment peut-on être persan ? ». Dans son sillage, philosophes, peintres, sculpteurs, poètes, écrivains, mais aussi militaires et aventuriers de tout bord s’engouffreront dans ce monde artistique nouveau. Parmi ceux la, certains vivront réellement l’aventure « orientale » (Lord Byron en Grèce, Arthur Rimbaud à Aceh, Herman Hesse en Inde et en Indonésie, Rudyard Kipling en Inde). D’autres la peindront. On citera le plus fameux d’entre eux, Jean-Léon Gérome, qui ne fut pas que le peintre du splendide (et historiquement douteux) « Police verso ».

Notez les courbes des fesses.

Les poètes français, parmi lesquels Victor Hugo, auront tôt fait de créer un orient mystérieux, où le cruel Arabe côtoie le bon Noir, la sensuelle berbère le sage fakir. Voyez plutôt :

« En guerre les guerriers ! Mahomet ! Mahomet !
Les chiens mordent les pieds du lion qui dormait,
Ils relèvent leur tête infâme.
Ecrasez, ô croyants du prophète divin,
Ces chancelants soldats qui s’enivrent de vin,
Ces hommes qui n’ont qu’une femme !
Meure la race franque et ses rois détestés !
Spahis, timariots, allez, courez, jetez
A travers les sombres mêlées
Vos sabres, vos turbans, le bruit de votre cor.
Vos tranchants étriers, larges triangles d’or,
Vos cavales échevelées !
Qu’Othman, fils d’Ortogrul, vive en chacun de vous.
Que l’un ait son regard et l’autre son courroux.
Allez, allez, ô capitaines !
Et nous te reprendrons, ville aux dômes d’or pur,
Molle Setiniah, qu’en leur langage impur
Les barbares nomment Athènes ! » (Le cri du mufti, 21 octobre 1828, in « les orientales » (1829)).

Edward Said, dans « l’orientalisme : l’orient créé par l’occident » définie l’orientalisme avant tout comme une spécialisation et comme un « domaine » géographique, ce qui constitue le paradoxe (La Grèce et la Russie sont-elle en orient ? Quid du Maghreb dont le nom même signifie « occident » _ le Maroc n’a pas d’ouverture sur la Méditerranée mais sur l’Atlantique), sans symétrisme : il n’existe pas d' »occidentalisme ». C’est là la difficulté de l’objet d’étude : son imprécision et donc sa taille : jusqu’où va l’Orient? Le Japon, pourtant « occidentalisé » dans ses représentations et son mode de vie depuis sa victoire contre la Russie (1904-1905), comme le montre très bien le livre « Faits et imaginaires de la guerre russo-japonaise » , dirigé par Dany Savelli ? Ce qui faisait (fait?) La difficulté de l’objet orient, et donc de « l’orientalisme » c’est que son caractère généraliste implique un caractère total voire totalisant comme l’explique là encore Edward Said. Quand un orientaliste évoquait l’Inde, ses religions, ses coutumes, ses langues, on supposait qu’il connaissait aussi bien l’Égypte, la terre sainte, le Maghreb, la Turquie… Puisque l’orient n’a pas vraiment de frontières géographiques. De même, entre 1897 et 1904 apparaît le « péril jaune », qui désigne l’idée en Europe que Japonais et Chinois fusionnent pour conquérir l’Europe. L’Asiatique, le « Jaune » devient alors un adversaire-type pour tout une série de livres, articles de cette époque.

On peut néanmoins marquer de façon temporelle la fin de la construction de l’essentiel ces représentations avec la décolonisation et les guerres qui s’en suivirent. Les années 70-80 ont vu l’apparition de plusieurs phénomènes :

Premièrement une immigration de masse dans les pays européens, pour certains issus de leurs anciennes colonies (pas tous : la Suède ou le Danemark par exemple n’ont jamais mis un pied en Afrique ou en Asie).

Deuxièmement, la prise de place croissante d’un capitalisme; nous reviendrons sur ses conséquences.

Troisièmement, la réislamisation d’une majorité d’immigrés, autrefois appelés « beurs » et « blacks ».

Attardons nous sur ce dernier point. Il apparaît très clair que le vocabulaire utilisé, le parquage dans des ghettos dont ils eurent tôt fait de chasser les Européens, ressemble énormément à de l’indigénat. Aujourd’hui, si l’on fait la synthèse, les masses d’origine immigrée pratiquent un islam de bricolage, douteux d’un point de vue des moeurs alimentaires et sexuelles (« l’islam des caves et des chichas »), de l’esthétique vestimentaire et capillaire, et de la langue utilisée, mélange le plus souvent d’arabe dialectal, de franglais, de verlan, d’argot, de diverses langues africaines. En somme quand vous vous promenez dans un centre commercial, à Châtelet les Halles par exemples, la jeunesse immigrée ou d’origine immigrée, ne ressemble pas aux tableaux de Gérome ou aux poèmes de Hugo_ c’est le moins que l’on puisse dire. La figure de la « beurette » , popularisée par ailleurs notamment par l’industrie pornographique, est à la fois éloignée des femmes des pays arabo-musulmans, et des tableaux de Jean-Léon Gérome.

Avouez que c’est pas Champigny sur Marne.
Tout de suite, les soirées chicha semblent plus sympa

Ces populations, idiots utiles du Capital (j’utilise ce terme au sens léniniste du terme; ce n’est pas un jugement de valeur) americanisées au possible dans leurs habitudes autant si ce n’est plus que les autochtones, ont perdu toutes racines et toute culture. Ils sont à la fois les acteurs et la vitrine du multiculturalisme le plus triste et le plus sordide.

Le néo-orientalisme est cette culture de l’excuse, mélange de colonialisme bien veillant qui veut que le « bon sauvage » reste un « grand enfant » toute sa vie, et de repentance masochiste. Elle consiste à trouver d’une part fabuleux quoique fasse une personne d’origine immigrée et d’autre part à ne jamais tout à fait les considérer comme des êtres humains responsables, conscients, et ce dans le Bien ou le Mal (au sens chrétien du terme); autre énième signe de la perte de sens chrétien de nos sociétés.

Il est nécessaire d’y mettre fin non seulement par des mesures politiques évidentes (fin de la politique migratoire de ces cinquante dernières années, mise en place de politique de retour) mais aussi de nous interroger pour l’avenir sur notre rapport à l’autre, sur ce continent et sur d’autres.

Le djihadisme ici et là bas

Je vais dans cet article, à l’occasion de l’attentat de Barcelone (qui avait manifesté pour l’accueil des migrants, bisous) exploser le mythe d’un djihad mondial aux causes et aux conséquences uniques des Philippines au Royaume-Uni, de la Syrie à l’Espagne. 

Le djihadisme est la manifestation la plus simple et la plus brutale de l’islam, qui est une religion de guerre et de conquête. Faire le djihad est une obligation. 

L’islam et les civilisations qu’il a imprégnées ou conquises (Arabo-andalous, Turcs, Perses…) s’opposent sur à peu près tout à nos civilisations occidentales qui trouvent elles leur racines en Grèce et à Rome, d’une part, et dans le christianisme d’autre part, pour l’essentiel (m’emmerdez pas avec les trois malheureuses tombes musulmanes trouvées à Narbonne).

Quoique la guerre ait fait parti des moeurs européennes pendant des siècles, nos ancêtres français, italiens, allemands et autres ont partagé ce fond commun avant de l’exporter aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Afrique du Sud. On peut très bien se faire la guerre et échanger de la culture, voyez Lully. 

Le djihadisme qui a frappé le Bataclan et Manchester visaient directement cet Occident, européen, décadent (drogue, musique..) et libéral, valeur permise uniquement sur un terreau helléno-chrétien. C’est là en général que le sot objecte : « Gnagnagna la Syrie gnagnagna le Mali ». Le relativisme est un fléau. Cependant : 

  • Aucune souffrance ne mérite d’être niée : aucune mère ne mérite d’enterrer son enfant de huit ans (même pas les mères israéliennes, n’est ce pas ?)
  • Au Moyen-Orient et en Afrique, les tensions actuelles ne sont que la suite de conflits anciens : chiites, sunnites, Arabes, Yezidis, Kurdes, Assyriens, Perses, ce joyeux beau monde s’étripait sans l’aide des Occidentaux il y a longtemps, faisant et défaisant des alliances complexes (« Si tu comprends le Moyen-Orient, c’est qu’on te l’a mal expliqué » dit le proverbe libanais); se souvenir de l’époque où les Kurdes étaient des supplétifs de l’Empire ottoman.
  • Il n’est pas question de nier l’implication étrangère notamment occidentale, mais elle n’est pas la cause seule.

Les causes du djihadisme sont sans doute les mêmes ici et là bas. Mais les réactions doivent être différentes car leurs acteurs n’ont pas les mêmes buts. Si leur but est de tuer, en Europe, leur but semble plutot de déstabiliser le pouvoir central et de recueillir l’adhésion. 

Tout ne se vaut donc pas même si on ne peut que déplorer la violence des attentats où qu’ils soient.

Les aventures d’Ingrid bête en cours en Iran

Ingrid Bétancourt, l’une de nos plus célèbres anciennes otages (on aime bien semer des otages dans les déserts, les jungles et les montagnes d’Amérique latine ou du Moyen Orient, en France) vient de déclarer sur BFMTV, en tant que « Ambassadrice de la cause des femmes en Iran » : « S’il y’a Daesh c’est qu’il y a l’Iran »

Je crois que je sais maintenant pourquoi on l’a récupérée, pourquoi les FARC ont écourtée son stage en ERASMUS pêche et nature dans la jungle. Parce que dès qu’elle ouvre la bouche, depuis sa libération, elle dit n’importe quoi. J’imagine le calvaire que ça devait être là bas ! Oui parce qu’elle parle aussi l’espagnol ! Elle parle pas le farsi, mais elle parle l’espagnol, étant à moitié colombienne ! Donc à mon avis, les troupes gouvernementales, ça devait être de la touchette à côté des conneries débitées par cette gourdasse.
Intéressons nous à un premier point : que connait Ingrid Bétancourt de l’Iran a priori. Fouillons son impressionnant CV, hors le tragique stage en Colombie susévoqué (même pas foutu de rapporter un peu de blanche). Diplômée de Sciences Po Paris, elle est passée par divers ministres colombiens (finance, commerce extérieur, etc). Elue députée, etc. Sa page Wikipedia, assez ennuyeuse, vous renseignera comme moi : elle doit tout juste savoir placer l’Iran sur une carte et le distinguer de l’Irak.

Je m’étonne ensuite de ce poste : comment ce fait-il qu’une franco-colombienne bénéficie d’un poste à responsabilité dans un autre pays ? Ne serait-ce pas là une splendide ingérence néo colonialiste dont est si familière la gauche (voir les discours de Jules Ferry et de Léon Blum que je suis las de reproduire à chaque fois ; je me contenterais d’une phrase de Paul Déroulède, homme d’extrême droite : « J’ai perdu deux sœurs, et vous m’offrez vingt nègres ») ? Il est vrai que l’Iran est un pays qui a besoin d’ingérence coloniale, n’ayant pas subi d’influence coloniale pendant l’épopée des XIX ème et XX ème siècle.

Je m’interroge ensuite sur la présence d’un cerveau dans la boîte crânienne de cette femme : comment peut on faire un quelconque lien entre Daesh, d’obédience sunnite et donc profondément prosélyte, avec l’Iran chiite absolument pas expansionniste ? Quel lien établir entre un califat (puisque l’Etat islamique revendique le califat, aboli en 1924) et une république islamique, soutien des ennemis les plus ardents (Bachar Al Assad) dudit Etat islamique ?

Il est donc possible que l’auteur de ces mots amalgame (oh, la vilaine fasciste) tout et son contraire. Revenons au point de départ, c’est-à-dire à son poste, qui concerne, les femmes en Iran. J’aimerais voir sa tête quand elle verra les iraniennes portant maquillage, lunettes flashy, rouge à lèvres, voiles légers, soit beaucoup moins de tissu sur la tête qu’en Seine-Saint Denis, mais c’est un autre problème. Notre bonne Ingrid s’imagine sans doute que les femmes sont pendues à tour de bras (comme ce que s’imaginent les FEMEN, dont j’attends toujours un commentaire au sujet de la douteuse légion d’honneur remise au Prince héritier de l’Arabie Saoudite), qu’elles sont horriblement violées, lapidées pour un rien, mangées vivantes, que sais-je encore, ayant en tête la récente affaire de Téhéran et Esfahan de ces femmes aspergées d’acide dans les rues, ou encore la fameuse et récente loi autorisant « le mariage des enfants ». Mettons au clair quelques points, prenons du recul, et prenez un miroir, amis français qui avez accepté le mariage entre homosexuel. Le barbare, c’est toujours celui qui ne parle pas la même langue et n’a pas les mêmes coutumes.

Oui, les femmes peuvent être condamnées à mort. Je ne vois absolument pas ce qu’il y a de choquant dans la mesure où l’Iran pratique la peine de mort pour le meurtre, le viol, le trafic de drogue, la sodomie, le lesbianisme (à la troisième récidive), etc
Il est évident que les femmes ont des droits asymétriques concernant le mariage et le divorce, notamment, mais la société iranienne, pénétrée de coutumes et de valeurs millénaires notamment zoroastriennes, a toujours fait peu cas de ce genre de « droits » très musulmans, très arabes. En effet, il faut rappeler qu’en Iran, l’islam, notamment l’islam sunnite (celui de Daesh, des Arabes ; car les Iraniens ne sont pas des Arabes contrairement à ce que tu sous entends dans ton interview, Ingrid) est assimilé aux envahisseurs du VII ème siècle. Ainsi, dire comme madame Bétancourt que l’Iran participe « exporte la misogynie institutionnalisée » est non seulement faux, mais également dangereux d’un point de vue de la culture de l’Iran, et d’un point de vue géopolitique. Pour être très concret, les seules choses qu’exporte l’Iran en ce moment sont des combattants (milices afghanes, notamment), des armes, et des hydrocarbures. La seule idéologie exportée par l’Iran, le velayat-e faqih, ne saurait influencer Daesh, dans la mesure où il s’agit d’un terme de droit musulman concernant uniquement le chiisme duodécimain.
Ainsi, sur le mariage des enfants, loi qui fit tant de scandale, il y a deux choses à comprendre. Premièrement, la loi n’a servit qu’à encadrer une pratique qui existait déjà. Deuxièmement, cette pratique permettait d’éviter que l’héritage ne sorte de la famille, quelque chose qui se faisait… En Grèce antique. Je pense que je ne t’apprends rien, Ingrid, si je te dis que Grecs et Perses sont deux peuples Indo-Européens qui ont beaucoup échangé, et pas qu’en se tapant dessus.

Sur l’affaire de l’acide jeté sur les femmes, cette affaire, prise avec le plus grand sérieux, c’était le fait manifestement d’individus absolument mal intentionnés. Je confesse n’avoir pas davantage d’informations sur le sujet, mais si tu en as, Ingrid, je serais ravi de les accueillir (quand tu auras su distinguer Yazd de Qom).

Chacun m’excusera je l’espère pour le ton parfois peu académique, et les attaque ad personam de mon billet d’humeur.