Éthique et esthétique de la révolution

Il faut pour faire une révolution des révolutionnaires. Cette simple évidence mérite d’être posée et rappelée. Ceux-ci doivent réunir en eux mêmes une poignée de qualités. Nous tâcherons ici d’en brosser quelques uns.

I/ L’homme

Un révolutionnaire doit être un homme. Ce terme doit être compris au sens non pas de genre mais au sens sanskrit (vir : le héros). Un révolutionnaire ne saurait être un marginal. Son hygiène de vie physique et mentale doivent même primer sur ses prouesses physiques.

Pour la même raison, il doit disposer d’une certaine indépendance financière (nous en reparlerons).

Un révolutionnaire doit pouvoir mobiliser son argent, son matériel rapidement, et donc de voyager si possible léger. Il doit être autonome, et doit être capable de sacrifier ledit matériel. La prise du pouvoir passera par des pertes de gazeuses, banderoles, écharpes, bâtons, etc.

Pour d’autres raisons, évoquées dans un précédent article, la police doit être tenue la plupart du temps, au maximum à l’écart, des activités politiques. Il est incohérent de railler nos adversaires qui appellent la police si nous faisons de même. Mao Zedong disait  » le pouvoir est au bout du fusil ». Ce n’est que par le renversement du rapport de force, à défaut de nous imposer culturellement, que nous l’emporterons. Mais il faut imaginer un fusil de grande longueur et une guerre éprouvante.

Enfin, un homme doit connaître sa doctrine, savoir l’appliquer, mais également savoir ouvrir son esprit (littérature, philosophie, histoire…).

II/ L’homme et son matériel

Il est impératif de s’adapter. Certaines actions requièrent des tenues confortables (chaleur, etc) d’autres des tenues spectaculaires, élégantes, ou autres. En tout cas, ce qui prime est l’efficacité et l’adaptabilité de la tenue aux conditions météos, à l’heure de la journée (s’habiller tout en noir à midi est peu discret), ainsi que de l’équipement. Il est utile de s’équiper de coupes boulons si l’ennemi a fermé ses portes avec des chaînes mais il est peu astucieux de prendre des gazeuses si l’on a prévu d’emprunter des couloirs étroits et inconnus, ou s’il y a du vent. De même les porteurs de lunettes doivent-il réfléchir.

Un autre élément à souligner, et que nous avons rappelé dans un précédent article, du même registre de l’adaptabilité, est celui des vêtements. Le nationaliste type dispose d’un certain nombre de vêtements, chaussures, accessoires, couvre-chefs, tatouages, qui le rendent facilement identifiables dans la rue, par des passants, des commerçants, des policiers en civil, des adversaires politiques. En résumé : cessez de vous habiller pour une action quelle qu’elle soit comme pour une soirée ou un défilé.

Guérilleros du Sentier Lumineux. Sobriété, discrétion.

III/ L’homme et la femme

Une révolution (et son prolongement) s’essouffle rapidement sans femmes. Voilà pourquoi des rapports sains entre revolutionnaires des deux sexes est important.

Les concepts de courtoisie, de politesse ne doivent donc pas être de vains mots. Il est nécessaire de se les réapproprier en (re) construisant des rapports normaux abîmés par des décennies de féminisme de troisième génération mais aussi d’abandon par les hommes de leur place et de leur rôle. En d’autres termes, n’attendez pas qu’une femme soit au choix (et à la fois) une femme fatale des années trente/ cinquante, une merveilleuse mère au foyer traditionnel, si vous n’assumez pas votre rôle de père, de mari et d’homme.

En outre, il est urgent de cesser de considérer les femmes comme faisant parti d’une sorte gigantesque harem occidental dont « les hommes » (nationalistes) pourraient user (et abuser) à loisir, commentant les tenues vestimentaires, les moeurs ou autres.

Pensez « amour courtois »

La civilisation française est celle de la courtoisie, de la galanterie, de la poésie. Nul besoin d’être maniéré ou réactionnaire dans ce domaine : le minimum suffit.

IV/ La fête

La fête est toujours une récompense. La drogue doit être proscrite, tout comme l’ivresse excessive. Les drogués et les alcooliques sont des poids financiers, médiatiques, et politiques pour la cause. C’est précisément là encore l’utilité de la guerre révolutionnaire qui « agit comme une sorte de contrepoison, non seulement sur l’ennemi, dont elle brisera la ruée forcenée, mais aussi sur nos propres rangs, qu’elle débarrassera de tout ce qu’ils ont de malsain » (Mao Tsé-Toung) , « De la guerre prolongée » (mai 1938).

Nous devons tendre vers la sobriété, car « Mâra [qui] a pour filles Tanhâ, Rati, et Arati _ c’est-à-dire Concupiscence, Amour et Haine_ est celui qui dispose les appâts afin que, attirés et sur le point de se satisfaire, les êtres tombent en son pouvoir et que paralysés par la manie, ils rentrent sans trêve dans le courant de l’existence éphémère » (Julius Evola, « la doctrine de l’éveil »). Il n’est pas nécessaire d’être une armée d’ascètes, mais de cheminer sur cette Voie.

Le révolutionnaire se doit d’être un homme et mieux qu’un homme. Actif et contemplatif, il doit être prêt car « il faut s’attendre à tout en politique, où tout est permis, sauf se laisser surprendre » (Charles Maurras). Nous vivons des temps de bouleversements, et un mouvement ordonné sera la clef de notre succès car « la révolution est comme une bicyclette : quand elle n’avance pas, elle tombe ! ».

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Sexe, sexualité et révolution 

Chaque année, à Paris, San Francisco, ou encore Tel-Aviv a lieu la « Marche des fiertés » ou « Gay Pride « . C’est l’occasion chaque année pour ses participants, sinon de nous assourdir de mauvaise musique, de revendiquer un certain nombre de droits pour accéder à « l’égalité » au nom du droit à la « différence » (j’imagine que quiconque voit déjà le manque de logique dans l’articulation).

Je ne reviendrai pas tellement sur le problème anthropologique que règle déjà Aristote (« C’est une grande injustice que de traiter également des choses différentes ») mais sur un autre aspect de la question.

Les milieux LGBTIQ+ (il faut rajouter une lettre régulièrement, je m’y perds) sont notoirement affiliés à l’extrême gauche anti fasciste, cela non sans tensions récurrentes parfois violentes .

Ainsi, la révolution anti capitaliste, anti raciste, se retrouve couplée d’un volet anti patriarcat et libertaire au sens sexuel (comme si le capitalisme n’était pas pourvoyeur de sex toys à profusion, de films pornographiques, de pilules contraceptives, de préservatifs, propres à la liberté sexuelle hors du couple traditionnel et du mariage). Voilà la première incohérence : si on est libertaire, on est capitaliste.
La seconde incohérence se situe à mon sens au niveau historique. Prenons un révolutionnaire marxiste au hasard : Bénito Mussolini. A-t-il fait sa révolution mu par des intérêts privés, notamment sexuels ? Non. C’était un homme de formation marxiste qui a fait une révolution marxiste, froide, méthodique.

Extrait de « Technique du Coup d’Etat » de Curzio Malaparte

Tous les révolutionnaires ne sont pas marxistes, objecteront avec raison les lecteurs. Prenons un autre révolutionnaire, religieux celui-ci : Ruollah Khomeini. Sa révolution était un volte-face à l’occidentalisation, à la décadence et à la corruption dans laquelle il accusait le Shah de se vautrer (ce qui n’empêcha lui-même d’avoir nombre de vices y compris sexuels, mais sans aller jusqu’aux revendications de PMA des LGBT).

Aucun révolutionnaire dans l’histoire, de Sankara à Gandhi, de Trotski à Primo de Rivera, de Mao à Hitler, n’avait le sexe et sa sexualité comme identité (et donc comme drapeau) ou comme projet.

Ceci n’est pas un drapeau révolutionnaire

Ce que l’on peut tirer de « en face » c’est ceci : cultiver ce que j’aime appeler le « secret de l’alcove », c’est-à-dire ne pas se préoccuper de la sexualité des autres, mais aussi ne pas étaler la sienne. Si « tout ce qui est national est notre » (Maurras) alors ce qui n’est pas national n’est pas notre. Nous n’avons pas le temps de faire la police des braguettes ou de mesurer la longueur des jupes. Et surtout, comme je l’ai dit, ce n’est guère sérieux d’un point de vue révolutionnaire.

Les filles n’aiment pas les losers  (niveau supérieur )

​Aujourd’hui mes petits farfadets, j’aimerais me pencher (pas trop, je connais les penchants de certains) sur une épineuse question : la virginité féminine. 

J’aimerais comprendre comment les mêmes mecs arrivent parfois dans la même soirée, l’alcool aidant, à fustiger l’inexpérience sexuelle de leur dernière partenaire et à réclamer une fille « pure ». 

Je ne reviendrai pas sur le fait que vous devriez être heureux qu’une fille s’intéresse à votre vie pathétique et à votre physique de geek asthmatique, mais en ce qui me concerne, si je roule en Aston Martin, je me fous qu’elle soit d’occasion. J’ai déjà rencontré des filles encore vierges et innocentes des choses de l’amour et du corps à 25, 28 ans. Si votre objectif est de rencontrer de telles personnes, elles existent. Il suffit de les chercher. Je vous promets une vie sexuelle monotone. 

Le lecteur plutôt frileux (je n’ose dire réac) est sûrement en train de se dire qu’il vaut mieux Jeanne d’arc que la ribaude du coin. Plusieurs choses à répondre : premièrement, vous faites bien ce que vous voulez de votre sifflet. Deuxièmement, il y a évidemment un juste milieu entre la ribaude du coin, et Marie-Chantal qui sera encore « vierge » comme dans vos souhaits. Troisièmement, ne serait-ce que d’un point de vue physique, c’est triste mais les ribaudes sont mieux fichues.

J’en reviens à mon point de départ. Je trouve sincèrement malsain cette sanctification jusqu’à la quasi névrose de la virginité féminine. Et je la trouve hypocrite quand on connaît les moeurs sexuelles de certains du « milieu », qui se reconnaîtront si d’aventures ils lisent ces lignes. 

Pourquoi « malsaine » ? Parce que cette condamnation de la chair (que vous croyez « traditionnelle » ou « médiévale » alors qu’on baisait beaucoup plus au Moyen-âge) a à mon sens plus à voir avec le puritanisme protestant voire salafiste qu’avec la France catholique, celle qui aime boire des coups et en tirer. 

Allez, sans rancune. C’est joli une fille en jupe non ?

Les filles n’aiment pas les losers (niveau intermédiaire)

Dans un précédent article, et depuis quelques temps en général, je me suis fait « l’avocat du diable » en exposant la thèse suivante : le célibat des hommes vient uniquement de ces derniers. 

Le présent article a pour but de développer cette idée. Après avoir battu en brêche l’idée selon laquelle le féminisme serait à l’origine de tous les maux de la Terre, je me propose d’aller plus loin. En cela, je me rallie aujourd’hui à l’idée de mon ami Yann Merkado selon laquelle ce n’est pas le féminisme qui a dévirilisé et tué les hommes, mais le féminisme qui a pu prendre place dans une société où les hommes étaient moins forts. 

Après la seconde guerre mondiale , les hommes (et je parle autant du genre que de l’espèce humaine) ont voulu faire la paix. Las de mourir au champ de bataille et de s’épuiser à l’usine ou au champ , ils ont accepté le progrès technique, notamment dans le domaine agricole, avec bienveillance. Que l’on me comprenne bien : ceci n’est pas une diatribe anti progrès technique . Il s’agit juste de comprendre comment l’homme a perdu sa place et ses repères traditionnels dans une société en rapide mutation. Dans tout ça, le féminisme comme d’autres phénomènes sociétaux  (libération sexuelle etc), ne sont que des symptômes de changements plus profonds . 

Dès lors, toute critique adressée au féminisme, pour justifiée et nécessaire qu’elle soit, doit s’inscrire dans une remise en contexte plus général. Mais surtout, le féminisme ne doit pas être utilisé comme prétexte, comme je l’ai également dit, à ses échecs, ses erreurs et ses aigreurs. Avant de conquérir Constantinople, pensez à conquérir une femme.

Non, traiter Simone de Beauvoir de pute ne fait pas de vous un grand séducteur.

J’entends déjà les moqueries, les rires, les insultes ou les protestations  (parfois mêlées). Ce n’est pas difficile. Tout est une question d’attitude. Lisez, revoyez votre tenue vestimentaire, vote coupe de cheveux, faites du sport, rangez votre misogynie du XIX ème siècle qui choquerait un ayatollah, et surtout : ÉCOUTEZ LES. Si le mariage de vos parents n’a pas tenu, c’est parce que votre père n’écoutait pas votre mère. 

Scène d’amour courtois

Allez, donnez de l’espoir aux femmes. L’avenir de la  France est entre vos mains. 

Les femmes n’aiment pas les loosers (version débutant )

Vos gueules les enfants. Cassez vous de notre pays, ou branlez vous en silence. Vous êtes la honte de la France et de l’Europe. Aussi stériles que l’était Onan et ses moeurs, vous ne comprenez rien au monde, aux femmes ou à ce que vous appelez le nationalisme. Je comprends que les femmes ne veuillent pas de vous. Vous êtes d’insupportables et geignards petits garçons qui réclamez une fille comme on réclame un Action Man, au lieu de vous remettre en question. Et si vous êtes aussi chiants avec les femmes, bon Dieu, jamais je vous voudrais comme militant, ou comme collègue. Quel enfer : défaitiste, attentiste, vulgaire, laid, misogyne, réac, et en plus anti chat, animal de droite par excellence.

S. Devi, Howard P. Lovecraft, Y. Mishima et L.F Céline et leurs chats

Pauvres cons. L’homme de droite est à ce point fragile qu’il lui faut toujours un responsable à ses échecs : les Juifs, l’Etat, les Francs-maçons, s’il ne trouve pas d’emploi , et donc le féminisme s’il est célibataire. Il a bon dos le féminisme ! Qu’on ne se méprenne pas : il a fait des dégâts culturels et sociétaux profonds mais il faut rendre à César ce qui est à César. Le problème vient de vous.
L’amour est un marché dont vous devez accepter les règles. Vous êtes les chômeurs , elles sont les patrons. Ça ne vous plaît pas ? Tant pis. Une femme ne peut porter la progéniture que d’un mâle pendant la gestation, là où ce dernier peut distribuer sa semence et ses gamètes. Il est donc vital pour la femme de trouver le meilleur parti : beau, intelligent, fort. En bref les femmes n’aiment pas les losers. Vous les trouvez « vénales » ? A votre guise. En attendant, c’est vous qui êtes célibataire.

Eloge réactionnaire de la transgression

Imaginez un mouton dans un champ. L’herbe est abondante, grasse, et verte. Le champ est délimité par une clôture. Et de l’autre côté de la clôture, des fleurs. Elles sentent bon, elles sont peu nombreuses et surtout, elles sont interdites d’accès par la clôture. Mais parfois, en tendant le cou et ses ovines lèvres, en tordant le cou d’une manière un peu comique, notre gros et gras mouton réussit, délicieux sacrilège, à sortir la tête du champ, et à grignoter quelques unes de ces délicieuses fleurs.

Imaginez maintenant que le paysan enlève la clôture. Le mouton est tout d’abord tout heureux de pouvoir dévorer les fleurs ! Hélas, celles-ci vont vite disparaître, sous son appétit, sous ses assauts gourmands ! Las, le mouton ne pourra plus se satisfaire ni de l’herbe grasse, trop simple et fade, ni des fleurs, disparues dans son ventre d’herbivore.

A présent, remplacez le mouton par l’être humain, la clôture par les normes sociales, l’herbe par l’ensemble des pratiques sociales et culturelles normales et traditionnelles, et les fleurs par les pratiques « anormales » (au sens sociologique et anthropologique du terme) ou déviantes, c’est-à-dire celles que la société tolère mais qui relèvent du privé, du secret, celui de l’alcôve. 

Dans une société normale, la norme interdit la pratique ouverte de ces déviances pour deux raisons. La première est le bien commun ; les sociétés religieuses rajoutent le Salut des âmes des fidèles. La seconde est individuelle : l’intérêt du plaisir de la transgression de la norme réside précisément dans l’existence de la norme. Il y a du plaisir à transgresser la norme ponctuellement et dans le privé justement parce qu’il y a une norme, comme dans l’histoire du mouton. Si demain il est permis de se promener nu dans la rue, quelle serait la raison d’être des nudistes ?

C’est pourquoi le vrai transgressif est profondément par nature réactionnaire s’il veut être cohérent : il veut que la norme continue d’être, pour pouvoir la transgresser, choquer le bourgeois en lui riant au nez, d’Oscar Wilde à Karl Lagerfeld qui s’est récemment déclaré violemment opposé au mariage homosexuel et à l’adoption par les couples homosexuels (et pour ceux qui ne suivent pas, il est homosexuel lui-même). Le libertaire, lui, veut l’abolition de la norme car il est un progressif, il ne veut pas transgresser, il veut « accompagner » ce qu’il estime être un progrès ; il faudrait débattre sur la validité de progrès de la Gay Pride de nos jours…

De la frustration sexuelle dans le milieu nationaliste

Pendant longtemps je me suis demandé pourquoi beaucoup voire l’essentiel des militants nationalistes ou apparentés étaient névrosés et frustrés sexuellement.

Nous parlons là de jeunes gens qui se tournent vers un milieu extrême (le nationalisme, forcément, c’est borderline) mais où les femmes sont rares pour la même raison, car les CRS, les bagarres, les sorties de nuit pour aller coller, les ventes de journaux avec risque de se faire casser la gueule par les antifas, ça fait peur (et c’est bien normal). Du coup, les mecs sont névrosés, instables et frustrés sexuellement. Alors dès que si vous rajoutez le paramètre « femelle » à l’équation, l’amitié, ou non, vole en éclat. Les hommes redeviennent les animaux primitifs qu’ils sont. En d’autres termes, ils pensent avec leur bite.

En général, les femmes fuient ce genre de comportements. Soyez lucides : un babtou en rut n’est guère plus séduisant qu’un Pakistanais ou un Soudanais en rut. Si elles restent, les rares qui trouvent chaussures à leur pied, parmi les puceaux et les dépravés, restent des cibles. On observe alors parfois chez les mâles un certain nombre de comportements aberrants et gerbants, de petites querelles mesquines envers leurs congénères qui ont réussi à emporter le précieux « trophée », par pure bêtise et esprit revanchard.

Il serait donc temps que le milieu nationaliste se purge des idiots, des dépravés, afin d’y attirer de nouveaux militants plus matures, mais également de nouvelles militantes, dans un but non seulement militant, là encore, mais également démographique, tout simplement. Quand je parle de purge, je parle d’une purge physique, c’est à dire de les éloigner réellement de nos manifestations, réunions, colloques, et événements divers. Il n’est pas imaginable que la Révolution se fasse avec des trolls.