Pourquoi nous sommes supérieurs aux animaux

Et pourquoi l’anthropomorphisme est une aberration. 

Parmi les débats parfois houleux autour du mariage pour tous, les partisans de ceux ci ont souvent usé de mauvaise foi en faisant dévier le sujet à « l’homosexualité » en tant que pratique et comportement sexuel et social, comme si en France, pays qui ne criminalise plus cette pratique depuis 1791 (et même avant, dans les faits _ pensons à Lully), quelqu’un en avait quelque chose à faire de ce que font les homosexuels de leurs culs (à part la récente immigration maghrébo-musulmane).
L’argument régulièrement soulevé était donc le suivant : les animaux pratiquent l’homosexualité (chauve-souris, singes), pourquoi pas nous ? 

Premièrement, il ne me semble pas que les chauve-souris, pas plus que les hommes, réussissent à s’unir et à procréer par paires homosexuelles, et ce même si Batman, mon héros préféré, est un grand célibataire (et un tombeur, sans son masque ; et même avec : pensez à Catwoman). 

Miaou miaou.

Deuxièmement, ces comportements restent marginaux quand on pense aux centaines de milliers d’espèces de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’anoures, d’invertébrés sur cette planète. La norme, en tant que comportement social (et donc politique, pour l’Homme, au sens de la polis), est l’hétérosexualité. 

Troisièmement, et c’est le point le plus important, la Nature a un visage autrement plus « sale » que celle d’un monde peuplé de licornes : cannibalisme de survie, meurtre post-coïtal (araignées, mantes), viol collectif (dauphins), esclavage (protomagnatus americanus, une fourmi)… Personnellement, c’est un monde que je trouve assez peu adapté aux homosexuels avides de droits divers mais plutôt « barbare ». Pn imagine mal les SJW réincarnés en insectes victimes d’une attaque de protomagnatus americanus et n’avoir pour défense « pas dans la forêt » . 

Une fois qu’on a listé les horreurs auxquelles on échappe en étant un homme, une conclusion s’impose à un esprit normal qui comprend que l’homme est aussi un être de culture : il est impossible de transférer des schémas mentaux ou comportementaux de la Nature à l’Homme. Celui-ci n’est pas fait pour vivre dans la Nature, seul, nu (c.f le petit poussin). 

La Nature n’est pas toujours « bonne ». Ce n’est pas parce que l’ordre naturel dicte que l’ours doit me tuer que je dois le laisser faire. 

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