Koz toujours, tu ne m’intéresses plus !

Dans les bonnes familles de Paris, Lyon, Bordeaux ou Angers, le catholicisme vit et survit. Comme un lierre, il s’accroche et croît (croit?), poussant le long de l’arbre « Foi ». Pratiquant le voeu de surdité et l’endogamie la plus remarquable, ces gens là sont à l’abri pour des siècles. Après eux, autour d’eux, le déluge. 

Mais nous ? Nous les Français de souche, de la France fille aînée de l’Église, mais aussi d’origine polonaise, espagnole, italienne ou portugaise (donc catholiques) qui pense à nous ? Trahis successivement par la gauche des travailleurs, les syndicats et maintenant l’Église, nous sommes désemparés. Il n’y a guère que saint Basile ou Léon Bloy pour nous comprendre quand le Pape François Ier appelle à accueillir encore davantage de migrants !

Nous, piètres théologiens, savons ce qu’est la foi du charbonnier, honorer les morts, protéger sa famille, cultiver sa terre, protéger son église, y prier en silence, honorer les formules du mieux que l’on peut; saint Augustin disait « Si vous ne connaissez pas de prière, inventez en une ».

Or, c’est bien ce peuple, trahi et renié par ses élites et jusqu’à ses pasteurs qui subit le plus les effets dévastateurs de la mondialisation : chômage, désindustrialisation, crise agricole, terrorisme, islamisation, enlaidissement urbain, etc. Dans ces moments de doute, vers qui nous tourner quand journalistes, philosophes, hommes politiques mentent, trahissent et manipulent ? Nous ne pouvons même pas faire confiance à beaucoup de nos élites catholiques tels que le funeste Erwan ‘Koz’ Le Morhedec pour qui la lutte pour ses frontières, son identité et son indépendance, n’est valable que pour les Amérindiens; j’imagine que l’identité française et catholique n’est pas assez exotique au goût de cet internationaliste.

Je te comprends Erwan moi non plus la Bretagne je suis pas fan mais fais un effort merde.

Le problème du catholicisme français  (à l’inverse du catholicisme italien par exemple) est qu’il est intrinsèquement bourgeois. J’en veux pour preuve son incroyable mobilisation contre le mariage pour tous. Si je ne remets pas en cause le bouleversement civilisationnel de celui-ci, ni l’intérêt porté aux enfants porté par les manifestants, je me demande pourquoi ce million de personnes est incapable de se mobiliser contre une menace civilisationnelle tout aussi grande, telle que l’immigration. Le fait de dire qu’il y a peu de Soudanais à Sablé-Sur-Sarthe, à l’île d’Yeu ou à Porte d’Auteuil, endroits forts éloignés des centre-villes et riches en caméras, gardes armés, patrouilles de police, et hautes grilles, fournira peut-être à chacun un début de réponses. 

Les dirigeants catholiques (et pas seulement les clercs) sont en grande partie par leurs actes et leurs discours responsables de la situation morale et politique française et européenne. Il n’est pas difficile de comprendre l’attrait que peuvent avoir les religions païennes, l’islam, ou des choses plus farfelues encore. Ce catholicisme est une boussole cassée. Qui pourra la réparer ?

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C’est une histoire d’amour

S’aimer c’est avancer dans la même direction. Chacun connaît le dicton. Et force est de constater qu’il est la clef de voûte des couples les plus harmonieux. Hélas, quand un couple ne s’entend pas, il divorce. Quand l’homme et la femme en viennent à dormir dans des pièces séparées ou à se hurler dessus  (si ce n’est pire), il est urgent et nécessaire de se séparer. 

Alors pourquoi en serait-il autrement à l’échelle des communautés humaines que sont les nations ? En 1993 Tchèques et Slovaques se sont simplement séparés. L’histoire récente avait réuni deux nations, les Tchèques (Bohêmiens, Moraves…) et les Slovaques au sein d’une construction baroque, bizarre, la Tchécoslovaquie. Née en 1918 des cendres de l’empire austro-hongrois disloqué en ses minorités  (Autriche, Hongrie, Roumanie…), elle avait traversé le XX ème siècle sous la botte de fer du communisme. Et à la chute du mur, devant l’absurdité de la situation et après une brève période fédérale, deux États, avec chacun un peuple sont nés : la Tchéquie pour les Tchèques, et la Slovaquie pour les Slovaques.

Cet exemple est heureux mais d’autres le sont moins : au Liban, l’immigration massive de Palestiniens Arabes sunnites entraîna le pays, si prospère qu’on le surnommait la Suisse du Moyen-Orient, dans une longue guerre civile, et dont les conséquences se font encore sentir aujourd’hui notamment en Syrie. Le divorce qui a fonctionné entre Tchèques et Slovaques n’a pas fonctionné au Liban, pas plus qu’il n’a fonctionné la décennie suivante en ex-Yougoslavie

Si je martèle autant d’exemples différents (et il m’en reste encore sous le pieds) c’est pour montrer qu’il n’existe au final que trois issues possibles au multiculturalisme : la séparation amiable, la séparation violente ou le néo-féodalisme. La question qui demeure est celle de notre marge de manoeuvre par rapport à l’Etat et par rapport à d’autres groupes ethno-religieux qui tendent à mieux s’organiser que nous. 

L’heure n’est pas au désespoir mais à l’action. 

Discriminer, c’est cool

Ou l’importance des canons esthétiques

Avec pareil titre et sous-titre, je devrais avoir la plupart des associations féministes, antiraciste et LGBT sur le dos. Heureusement pour moi, presque personne ne me lit. Je vais donc pouvoir à l’envie marteler à l’envi cette phrase : il est nécessaire de discriminer à nouveau et de lutter contre l’idée selon laquelle tout se vaut. 

La beauté est un concept pensé en occident (et dans toutes les civilisations d’ailleurs) depuis des siècles. Sujet du baccalauréat redouté par des élèves de terminale de moins en moins formé au Beau, au Bien et au Vrai (notions et concepts philosophiques autant que théologiques), la Beauté, que nous associerons par commodité au « Beau » dans cet exposé, demeure l’une des grandes perdantes de la modernité et du relativisme philosophique. 

En effet, sous la pression d’un égalitarisme forcené, on assiste à de curieux défilés de mode d’handicapés physiques ou mentaux. L’argument avancé est double : premièrement, toutes les beautés se valent, et après tout Claudia Schiffer n’est pas plus jolie qu’un mannequin trisomique. 

On se calme messieurs
Un autre style de mannequin…

Deuxièmement, conséquence du premier, c’est que la beauté n’a au final pas de forme, pas de critères, pas de règles, pas de canons. 

Or, une civilisation donnée s’assied précisément sur un certain nombre de valeurs mais aussi de codes esthétiques, y compris pour ses femmes. Il peut paraître choquant que je parle du beau sexe comme des cathédrales ou de la littérature, mais cela me permet de préciser plusieurs éléments. Premièrement, ces canons peuvent évoluer, et c’est évident : coiffure, tenues, vestimentaire et jusqu’à la façon d’entretenir les poils pubiens  (au XVIII les femmes de l’aristocratie y mettaient rubans et parfum). Mais cela relève toujours d’une progression d’ensemble, à défaut d’être uniforme. Le laid, le malade, l’obèse ne sauraient être promus comme canon de beauté.

J’ai parlé des femmes en m’appuyant sur l’exemple concret des mannequins. Que l’on ne se méprenne pas : ce billet n’est pas un exercice de style misogyne. Je crois être assez lucide pour savoir que je ne corresponds pas tout à fait aux canons esthétiques masculins occidentaux, tout en essayant de changer cet état de fait.

Un deuxième élément à souligner est que la lutte contre l’affaissement moral, physique, culturel et esthétique de nos corps participe à mon sens à la lutte civilisationnelle, une lutte de chaque jour à l’imitation de Héraclite. 
Il n’est pas non plus question de dire à quoi ressemble « la femme » ou « l’homme », ce qui constituerait une parodie de ce qu’écrivait Nietzsche dans « Ainsi parlait Zaratustra » quand il dit « Deviens ce que tu es« .

Soyons simplement conscients qu’il y a toujours mieux que soit, d’un point de vue intellectuel comme physique. 

La peau lisse aux fesses

​J’écris cet article à chaud mais la tête froide. Rappel des faits : lors d’une interpellation qu’on qualifiera de brutale et de maladroite le « petit Théo » (1m85, tout de même, la moyenne des Français mesurant 1m75_ mais l’individu est d’origine subsaharienne) s’est vu blesser par la matraque d’un policier. Le communautarisme de banlieue arabo-africain  (nous y reviendrons) et les médias aidant, l’affaire s’est vue qualifiée de viol alors que l’IGPN a rapidement conclu à un accident. Las, il était trop tard ! Appel au lynchage, au meurtre et au viol de policier, et de blancs. Concentrons nous sur les auteurs, issus de pays comme l’Algérie, le Congo (RDC), le Cameroun, la Tunisie, la Turquie. Ces individus, qui sont là de leurs plein gré  (le servage a été aboli au XII ème siècle en France, l’esclavage en 1848) vivent la réalité de la police de leur plein gré également. Que la police française, la meilleure du monde  (elle forme la police chinoise, brésilienne…) soit parfois zélée dans l’exercice de la violence d’Etat, chacun l’entend. Mais chacun doit le comprendre car elle est l’instrument de l’autorité de l’Etat. Dans un État de droit, seul celui-ci a le monopole de la violence. Ces quelques principes posés, intéressons nous a quelques pays évoqués plus haut, et tant vantés pour leur climat, leur cuisine, leurs femmes ou leurs danses, à longueur de réseaux sociaux. Il n’est pas difficile de trouver des vidéos de leurs polices respectives, telles la RDCl’Algérie ou encore la Turquie. Il n’est pas non plus difficile de trouver des vidéos de la police américaine, qui remplit les salles de cinéma et les seaux de pop corn, quoiqu’en dise le mouvement Black Lives Matter. En cherchant plus loin, on peut d’intéresser, sur le même continent, à la BOPE brésilienne, sources de mythes et de fantasmes. Mais les police les plus brutales restent pour moi les polices asiatiques, Chine, Iran, Inde, ou Birmanie. A quoi rime ce name dropping ? Premièrement à vous faire relativiser vos larmes de gonzesses quand vous prenez un malheureux contrôle un peu sévère. Et deuxièmement, à interroger chacun sur la bénédiction que constitue la police française (et ouest-europeenne en général) quand celles du bled cassent des côtes et des phalanges à coup de bâton et de rangées en riant.