Les migrations, question de classe, question de race

L’extrême droite  (mais pas seulement) raille souvent et à raison le discours de nos élites  (intellectuels, journalistes, artistes, hommes politiques…) consistant à voir dans les migrants et les réfugiés une manne économique, intellectuelle, démographique et culturelle inépuisable. 

Quiconque, même peu ou pas politisé doit, s’il  est de bonne foi relativiser, c’est le moins que l’on puisse dire, cet apport et cet enrichissement : viols, cambriolages, incendies, meurtres, etc. C’est à se demander où sont passés les futurs Montaigne ou les sanskritistes ! 

Pourtant, quiconque est allé à l’université connaît des non Européens. Idem dans le monde de l’entreprise. Le MIT reconnaît que l’université de Yazd en Iran est à la pointe en électronique, et le persan est une des langues les plus parlées chez Google. 

Mais alors pourquoi un tel décalage ?

Parce que ce ne sont pas les mêmes qui migrent aux mêmes endroits, tout simplement : les riches Syriens (ou autres) éduqués vivent de façon très correcte et souvent très intégrée. Les autres foutent le bazar, si vous me passez ce petit jeu de mots « orientalisant ». Ce ne sont pas des chirurgiens ou des archéologues qui violent, incendient ou tuent. 

Ce que ça change, êtes vous probablement en train de vous dire ? Je laisse Jean-Marie Le Pen répondre : https://youtu.be/moYgthnetDI

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